Après le magnifique voyage que nous avions fait à Raja Ampa, en 2019, nous avions envie de retourner en Indonésie, dans ces régions très spectaculaires pour découvrir d’autres îles et d’autres merveilles que ce soit sur ou sous l’eau. Comme pour la plupart de nos voyages, nous avons formé une équipe de copains ou de copains de copains, adeptes de la spéléo pour la plupart… Au total nous nous retrouvons à 9 venus des 4 coins de l’hexagone mais aussi d’Espagne.
Nous avons prévu de partir un mois complet avec une première partie kayak du côté de Misool, un archipel au sud de Raja Ampa (Papouasie), puis une seconde partie consacrée à la découverte de plusieurs volcans sur l’île de Sulawesi et sur les Molluques. Pour cette dernière nous ne serons plus que quatre.
Pour simplifier l’organisation nous avons fait appel à deux agences locales : Millekul adventure basée à Sorong pour le séjour à Misool (https://millekul.com/) et l’agence azimuth adventure travel pour le périple volcans
(https://www.voyageindonesie.com/)
Toutes deux se sont vraiment adaptées à nos envies avec toujours le souci de satisfaire notre curiosité et nos passions. Merci à Amos, Owen, Moly, Ruby et Alex pour leur gentillesse et leur professionnalisme. Ce fut à chaque fois de très belles rencontres.
En fin d’article nous avons mis quelques recommandations pour ceux qui souhaiteraient vivre la même expérience.
Kayak dans les îles à l’est de Misool
18 janvier 2025
Nous partons de Bilbao après avoir fait un petit arrêt pinchos (Délicieux !) et une balade en face d’Hendaye…
Nous embarquons avec Marta et Gelo et rejoignons Jean Pierre, Isabelle, Éric et Dani à l’escale de Barcelone.
L’escale suivante est à Doha où il y a de magnifiques jardins d’intérieur, puis une autre à Jakarta. Nous avons du mal à dormir et sommes de plus en plus fatigués.

Réenregistrement des bagages, achat du visa auquel nous pensions échapper : 35€. Nous aurions mieux fait de l’acheter avant, cela nous aurait éviter encore une longue file d’attente.
Lundi 20 janvier
Arrivée à Sorong à 6 h du matin, bien fatigués. Nous sommes attendus et trois taxis nous emmènent à l’hôtel où nous faisons une petite sieste avant d’aller retirer de l’argent puis nous allons manger dans un restaurant de poissons. Il suffit de choisir les poissons et ils les cuisent de différentes manières. Vraiment délicieux !

Nous retournons faire une petite sieste et terminons de préparer les sacs avant de retourner au resto avec nos guides Amos et Owen. Dans la foulée, nous embarquons sur le ferry.
Beaucoup de monde sur ce bateau avec, dans les soutes, de grands dortoirs et des lits superposés, où les gens s’entassent avec d’imposants bagages de toutes sortes. Nous sommes privilégiés car nous disposons de cabines de deux, certes basiques, mais avec la clim (du moins en théorie).


Mardi 21 janvier
La nuit a été plutôt bonne, et nous nous levons avant l’aube pour admirer les montagnes qui apparaissent petit à petit à l’horizon. Arrivée spectaculaire au petit port de Yellu, un petit bourg bâti essentiellement sur pilotis et adossé à un minuscule îlot. Beaucoup de monde attend le bateau hebdomadaire. Nous assistons au déchargement des marchandises dans un joyeux bordel organisé, et surtout dans la bonne humeur.

Nous troquons le ferry pour deux bateaux hors-bords qui, en un peu plus d’une heure, nous déposent sur l’île de Panun où se tient notre première la maison d’hôte. Nous réglons les kayaks et commençons à conditionner les affaires. Amos nous distribue à chacun un sac de nourriture lyophilisée : entrées, desserts, plats, smoothies… Tout y est et visiblement c’est du haut de gamme. Mais, sur le coup, nous sommes un peu déçus craignant que cela soit notre quotidien. Heureusement, ce ne sera pas le cas, et ils ne seront utilisés que lorsqu’il est trop compliqué pour nos guides de cuisiner autre chose.

Nous récupérons les kayaks et effectuons quelques exercices de sécurité puis nous naviguons au milieu d’une multitude de pitons calcaires avant d’arriver à une autre plage où nous pouvons faire notre premier snorkeling.


Le snorkeling est assez beau, bien qu’il y ait pas mal de courant et beaucoup de corail cassé.
Nous repartons ensuite pour zigzaguer entre les pitons… L’après-midi sera un peu écourtée par la pluie qui nous privera d’une petite randonnée. En attendant le bateau qui nous ramènera à notre gite, nous restons dans l’eau, il y fait plus chaud, surtout avec le vent…
Retour comme à l’aller sur une mer plus formée.

Il pleut toute la soirée. On met à sécher les affaires et bullons en attendant le repas sous la grande toiture. Les hôtesses essayent de placer les tables là où il y a le moins de fuites dans le toit. La nourriture préparée sur place est très bonne, poisson, poulet, chou et carottes cuits, verdure, et omelette. On débriefe la journée et profitons de ce confort. Certains peuvent même profiter du Wi-Fi moyennant 1,5 €.

Nous nous couchons tôt avec la clim, espérant chasser les moustiques…Bien déçus qu’il n’y ait pas de moustiquaire. Bonne nuit malgré tout. Au réveil, il pleut toujours…

Mercredi 22 janvier
Cela finit par se dégager. Petit déjeuner délicieux : des pâtes, du riz sauté, des pancakes, des beignets, des œufs. On poirote un peu en attendant que les kayaks soient emmenés au départ de notre première étape.

Notre périple débute par une belle matinée de navigation coupée par la visite d’une grotte à laquelle on accède par une échelle de bois.
Owen nous guide. Il y a des chauves-souris et du coup, pas mal de guano sur les concrétions. Nous faisons une boucle sans nous en rendre compte. Les spéléos que nous sommes, sont ravis.
Pique-nique sur une belle plage et snorkeling un peu gêné par le courant, mais avec de beaux coraux.
Il reste encore 7 km avant d’arriver à Namlol, notre bivouac. Éric et moi préférons nous économiser en prenant le bateau pour rejoindre ce dernier.

Il est dans un endroit magnifique avec des îlots déchiquetés face à nous. Le bivouac est tip top avec des tables et des chaises. Je vais faire du snorkeling dans leur secteur et il y a de beaux éclairages, mais, le corail est mort car l’eau est trop chaude vu qu’il n’y a pas de fond.

Je vais ensuite de l’autre côté à la suite d’Éric et il y a des tombants avec, cette fois-ci, de beaux coraux.
Nous installons les tentes moustiquaires avec des bâches, des matelas gonflables avec drap-housse et petites couvertures, pédiluves…
Il y a même de quoi se laver et un wc chimique. Le grand luxe…
Repas animé avec une guirlande de lumières. Nous allons nous coucher tôt.
Jeudi 23 janvier :
Durant la nuit, nous entendons des gouttes sur la tente mais nous dormons bien. Cela se calme et le temps que l’on se lève…
Très belle journée de kayak, avec un arrêt snorkeling dans un superbe endroit. A midi, nous cassons la croûte sur une belle plage avec encore de beaux fonds et des îlots karstiques découpés. Nous visitons à pied un petit lagon perdu au milieu de pointes calcaires….
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De retour au bivouac, nous sommes un peu calmés.
Nous avions laissé Amos au camp pour le garder et aller acheter du poisson, et nous le retrouvons dans son hamac qu’il ne quittera pas de la soirée. Il a de la fièvre. Nous aidons Owen à allumer le feu et d’autres préparatifs. Nous sommes un peu trop fatigués pour retourner snorkeler..
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Owen a un peu de mal avec le feu. Il cuit les poissons entiers qu’il a acheté à des pêcheurs. Quand c’est enfin cuit, nous avons fini nos lyophilisés, mais nous faisons honneur à son plat présenté sur des feuilles de palmes tressées.
On se couche tôt, tout le monde est fatigué.
Vendredi 24 janvier
Il pleut dans la nuit, mais, il fait beau au matin. Nous démontons le camp et je vais faire un beau snorkeling avant de partir. Amos reste couché, mais, Owen n’a pas l’air inquiet.
Les paysages changent un peu, c’est plus ouvert et assez varié.

Arrêt snorkeling dans un coin réputé, mais, les courants amènent beaucoup de déchets, et cela gâche franchement le plaisir. En plus, il n’y a pas de soleil.
Plus loin nous nous arrêtons pour aller voir un lac envahi de méduses. Le départ du sentier au niveau d’une bicoque sur pilotis est affligeant. Des ordures flottent partout, et les enfants vont à la pèche pour trouver des choses qui pourraient les intéresser… Débarquement et petite marche pour accéder au lac intérieur. Là, en revanche, ça vaut la peine. Nous nous mettons à l’eau au milieu d’une multitude de méduses orangées qui sont délicates et très jolies. Elles ne piquent pas, bien entendu…

Nous allons ensuite à une plage proche pour manger. Petite fatigue et peu de soleil. Nous reprenons notre navigation dans une zone encore plus ouverte, avec beaucoup de pitons et même des peintures rupestres dans des abri-sous-roche au raz de l’eau. Nous faisons également un nouvel arrêt pour visiter des grottes beaucoup plus vastes que la veille avec de nombreuses entrées et des racines qui se mêlent aux concrétions. Elles sont occupées par des hirondelles. Les éclairages avec ces multiples entrées sont superbes.

De là, nous prenons la direction de Yapap homestay un ensemble de petites maisons sur pilotis où nous resterons pour 3 nuits. L’endroit est magnifique avec des pitons calcaires partout, disséminés sur le pourtour de la baie. Nous récupérons un nouveau kayak, le nôtre n’ayant pas de gouvernail et un cale-pied en moins.


Une petite bière est bienvenue et le repas de poissons et de légumes est vraiment très bon.
Le soir, nous tombons comme des masses, peut-être l’effet du malarone, l’anti paludisme ?
Samedi 25 janvier
Nuit un peu hachée, pas de ventilateur et il a fait vraiment très chaud et la moustiquaire n’était pas adaptée. Nous essayerons de nous en passer la nuit prochaine car il ne semble pas y avoir de moustiques. Nous attendons le petit déjeuner en prenant le frais au-dessus de l’eau où nous pouvons observer les poissons qui chassent et même une tortue habituée des lieux.

Départ pour une balade kayak dans un jardin de pierre, avec une multitude de rochers de toute tailles agrémentées de dentelle minérales et de végétation, des plantes carnivores, des orchidées… C’est vraiment exceptionnel.
Nous jouons à zigzaguer, à passer sous des arches, c’est varié et plein de surprises…

Arrêt sur une plage pour manger tôt. Petit snorkeling, par principe, mais le tombant est loin et il n’y a pas de soleil. Nous prenons le temps d’observer des bernard l’ermite multicolores qui nous font bien rire, se battant pour quelques miettes.
Le temps devient menaçant, alors nous rentrons au gîte le temps que l’averse passe. J’en profite pour faire le tour de l’ilot en snorkeling. Pas inoubliable, mais toujours des surprises, des poissons inconnus, des aiguillettes qui me tournent autour, des bancs de poissons en chasse ou en fuite venant se réfugier auprès de moi.
Nous repartons ensuite pour monter en haut d’un piton par des escaliers en plus ou moins bon état et nous y avons une vue époustouflante sur l’archipel. Nous y resterions des heures.


Nous allons ensuite snorkeler le long d’un chenal, Owen nous suivant avec les kayaks.
Retour au gite. Après le repas, une sortie de nuit est prévue. Chouette ! En fait, c’est un peu décevant car il n’y a pas grand-chose à voir à part quelques poissons qui sautent si on les éclaire. Cela ne marche pas à tous les coups. Owen nous guide avec juste une torche infra-rouge. Le mouvement des pagaies dans l’eau crée des effets de lumières assez étonnants.
Dimanche 26 janvier
Nuit assez bonne, il pleut pas mal, mais cela s’arrête vers 7h.
Nous traînons un peu au petit déjeuner, la fatigue commence à se faire sentir. Owen nous quitte et nous fait mettre des annotations sur un petit cahier. Nous prenons ses coordonnées pour lui envoyer des photos. Une jeune guide arrive pour le remplacer.
Nous partons sous un beau soleil vite très chaud et visitons un autre jardin de pierre de façon ludique, passant sous des arches, slalomant entre les pitons.
Nous avons nos buffs et des gants pour nous protéger du soleil. La pluie de la nuit a changé les couleurs, les roches sont plus noires. Nous visitons un site rupestre avec de belles peintures et une petite grotte avec des grappes de grosses chauves-souris au plafond qui volent dans tous les sens.
Nous accostons ensuite à un ponton où nous mangeons après être monté en haut du pic de Dapunlol. Le temps se gâte à notre retour et plutôt que de reprendre tout de suite les kayaks, nous nous mettons à l’abri sous l’eau pour faire du snorkeling.
Je vois deux rascasses, dont une avec de très belles couleurs dans les ocres.
Retour sous la pluie, mais il ne fait pas froid et cela donne de beaux éclairages. Il est tôt et nous bullons un peu en attendant la bière du soir…

Lundi 27 janvier
Réveil à 5 h. Il a encore plu une bonne partie de la nuit. Nous partons en bateau avec arrêt dans un village musulman, Usaha Jaya, qui semble assez pauvre. Je suis toujours un peu mal à l’aise. C’est un village sur pilotis, la marée basse fait apparaître les détritus. Les enfants nous suivent, contents de voir du monde…


Nous reprenons une longue navigation avec les bateaux à moteur pour arriver à la plage où nous attendent les kayaks. Repas sous la pluie, nous nous abritons sur les bateaux. De là, nous repartons en kayak sur une rivière qui se rétrécit petit à petit.
C’est joli, très différent de ce que nous avons vu les jours précédents avec quelques obstacles comme des arbres ou des palmes tombés en travers de la rivière. Owen en supprime certains à la machette mais les plus gros doivent être franchis en débarquant. Pas beaucoup de faune, dommage.
Nous parvenons à notre campement lorsque la rivière devient franchement étroite. Nous sommes dans une jungle assez dense mais de petites clairières ont été aménagées pour les tentes ainsi que quelques aménagements en bois.
Nous montons nos abris brillamment.


A notre arrivée, il n’y a pas un bruit et ce n’est qu’à la nuit tombée, que nous assistons à un concert d’insectes.
Nous cherchons leur provenance à la lueur des frontales, et Patrick verra deux petites grenouilles et quelques insectes curieux. Moi, un gros rongeur.

Repas pris tôt, le confort est spartiate mais bien vu. Des bancs en rondins, une mini table…L’ambiance est bonne, et cela rigole…

Mardi 28 janvier
Nuit de plus de 9h.
Ce matin nous partons à pied pour une randonnée dans la jungle. Le soleil est absent et nous ne voyons pas grand-chose d’extraordinaire. Une partie du groupe traverse un ruisseau sur un rondin acrobatique pour aller un campement de chasseurs avec un stock de lances rudimentaires.

Le reste du groupe revient tranquillement au campement. L’après-midi, nous reprenons les kayaks pour remonter un affluent. Le soleil pointe son nez et l’éclairage est autrement plus lumineux.
C’est très agréable, avec toujours des animations dues aux nombreux obstacles qui entravent la navigation.
Repas tôt et coucher tôt
Mercredi 29 janvier
Départ à 8h30 pour rejoindre la plage où nous retrouvons les bateaux. Un peu longuet sur la fin, mais, nous discutons pour passer le temps. La marée est basse et nous n’avons pas trop de problèmes avec les troncs en travers de la rivière.

Nous prenons ensuite la direction d’une grande grotte spectaculaire avec plusieurs entrées puis, après avoir mangé, nous reprenons les kayaks pour aller un kilomètre plus loin vers une deuxièmes tout aussi spectaculaire que nous pouvons parcourir en kayaks sur plusieurs centaines de mètres.
Les perspectives sont magnifiques et les différentes entrées favorisent des éclairages très photogéniques.
En fin de journée les bateaux nous emmènent à un homestay situé sur une île toute proche de Yellu où nous reprendrons le ferry le lendemain soir.
Grosse lessive et décrassage
Très bon repas préparé par nos hôtesses.

Jeudi 30 janvier

Nuit très chaude, avec quelques moustiques.
Nous allons suivant les envies de chacun, snorkeler, faire du kayak autour de l’île, buller, se balader.
Nos guides préparent déjà un prochain voyage. Il faut faire sécher le matériel de camping, trier le matériel et le reconditionner.
Le soir nous rejoignons Yellu de nuit. Autour du ferry, il règne une ambiance incroyable pour charger le navire avec des marchandises hétéroclites et des passagers bruyants et joyeux. Nous prenons possession de nos cabines.
Nuit chaude.


Vendredi 31 janvier :
Arrivés à Sorong, nous attendons que le déchargement des poissons, fruits et légumes soit terminé. Encore un spectacle captivant. Notre séjour à Misool prend fin. Certains d’entre nous reprennent l’avion le lendemain ou quelques jours plus tard. De notre côté, nous sommes 4 à poursuivre le périple sur l’île de Sulawesi pour aller voir des volcans.
Les volcans de Sulawesi
Après une heure et demie de vol, nous sommes accueillis à la sortie de l’aéroport de Manado par Stéphane, notre chauffeur. Ruby, notre guide arrive un quart d’heure plus tard en avion depuis Macassar. Il parle parfaitement français sans avoir jamais été en Europe. Nous roulons un bon moment pour rejoindre notre hôtel sur les hauteurs de Tomboho. Ce sont de superbes bungalows répartis au milieu d’une végétation luxuriante.

Samedi 1 février
Nous partons a 8 h après avoir déjeuné à l’hôtel.
Il bruine. Nous passons au marché où outre des fruits et légumes variés, les étales sont garnis d’animaux divers qui ont été passés au chalumeau pour enlever leurs poils.

A côté de rats soigneusement alignés, on trouve des chiens, des pythons, des chauves-souris, des chats, et bien d’autres bestioles non identifiées. Pas très ragoûtant. Nous nous contentons d’acheter de petites bananes et des ananas.

Nous partons ensuite pour le volcan Lokon Empung, malgré la météo médiocre. La montée dans le brouillard est un peu rude au début, nous n’avons plus l’habitude et il fait très chaud. Nous suivons un chemin de terre traversant des cultures puis longeons le cours d’un ruisseau temporaire qui coule sur la roche polie. Arrivés au bord du cratère, nous avons malgré tout un peu de vue, mais il bruine toujours. Nous nous couvrons, ça caille franchement !
Dommage.

Après être redescendus du volcan nous changeons de décor en allant manger dans une petite gargote, au milieu des rizières. Au menu, des poissons d’eau douce grillés, du poulet et des légumes cuits dans des bambous et bien sûr des ananas.


C’est vraiment un joli coin. Nous observons les paysans dans les rizières, les lotus magnifiques dans les bassins où nagent de gros poissons.
Après le repas, nous continuons notre petite promenade, et allons visiter une entreprise qui construit des maisons traditionnelles en kit.
Après un passage au gîte, nous ressortons manger du thon cuit au four sur un plat en fonte avec une sauce champignons et une boisson au citron.
Il pleut encore dans la nuit
Dimanche 2 février
Comme la pluie persiste ce matin, Roby repousse à plus tard la visite du volcan Soputan et nous allons visiter le centre de volcanologie. Nous attendons un moment dehors, car c’est fermé. Le responsable finit par arriver et Roby nous présente les volcans du coin. La partie exposition est assez sommaire, mais à l’étage, il y a les ordinateurs pour la surveillance des principaux volcans actifs du coin (Lokon, Empung, Soputan et Mahawu)et nous y passons un bon moment pour écouter les explications des techniciens. Nous décrochons un peu et avons sommeil, à cause du malarone.

Nous prenons la route ensuite pour le dernier village avant le volcan où nous mangeons, faisons quelques courses et retrouvons les porteurs. Lorsque nous quittons le restaurant, il ne pleut plus et il fait déjà plus chaud.

Abandonnant l’axe principal, nous empruntons désormais une piste étroite, partiellement goudronnée et envahie par la végétation. Nous gagnons pas mal d’altitude jusqu’au départ du sentier. Celui-ci débute par une piste desservant des cultures avant de devenir plus étroit et surcreusé par le passage de motos.
Au bout d’une bonne demi-heure nous parvenons au cos1, sorte de point de contrôle où chacun doit indiquer son nom, sa nationalité et l’endroit où il compte bivouaquer.
Un vieil homme au visage fermé surveille le bon remplissage du registre puis nous confie deux sacs poubelles pour redescendre nos ordures.
Nous reprenons la marche, traversant des forêts de résineux alternant avec d’autres plus tropicales.

Puis nous longeons un ruisseau que le sentier recoupe à plusieurs reprises. Nous atteignons le Cos2, une belle forêt clairsemée où la plupart des équipes plante la tente pour bivouaquer. Roby préfère poursuivre jusqu’au second plateau, une petite heure plus loin.

C’est depuis ce dernier que nous découvrons enfin le volcan puis son petit frère situé en contrebas et juste en face de notre bivouac que nous installons sur un belvédère au bord du sentier.

Quelques gouttes nous accueillent et nous ne traînons pas pour monter les tentes. Il n’y a pas beaucoup de place et les seuls endroits acceptables sont en pente. Ça ira bien…
Il se met à pleuvoir et nous attendons au sec le repas que Roby a cuisiné sous une bâche.

A 7 h retour sous la tente. Les matelas sont minces et nous n’avons pas de couverture. Le poncho en fera office… Nous avons un peu du mal à nous endormir.
Lundi 3 février.
Rév
eil à 3 h30. Un café et quelques biscuits qui ressemblent à du pain d’épices, et c’est parti. Il ne pleut pas. Nous avons en plus de Roby deux des porteurs.
Rapidement, cela descend très raide avec des passages en désescalade.
Nous montons ensuite sur un premier volcan d’une centaine de mètres, avant de rejoindre la base du cratère du Sopoutan. Au début, c’est du sable pour le petit, puis des blocs couverts de lichen, et ensuite, du sable parfois dur. Nous mettons les casques, surtout pour les pierres risquant de partir avec les personnes qui nous précèdent. Le mieux est de rester groupés.



Le jour commence à se lever. Ce n’est pas le grand beau, mais, on voit très loin, d’autres volcans, le Lokon, le Mahawu, le Klabat. C’est spectaculaire, mais, l’itinéraire est très raide. C’est un piolet qu’il faudrait. Les guides n’ont pas l’air très sûr des passages. Il y a quelques fanions ou plastiques qui balisent un peu l’itinéraire mais rien de très clair. Nous émergeons au sommet finalement vers 7 h 30. Il y a beaucoup de vent.

Le cratère est très grand, avec des fumerolles tout autour, des couleurs variées. Pour le moment le volcan n’est pas en activité mais malgré cela, la montée valait vraiment la peine.

Finalement, la descente ne se passe pas trop mal, mais les chaussures souffrent. On peut descendre en ramasse par moment et on se suit de près quand ça craint.


La remontée finale pour arriver au camp est dure, nous arrivons vers 10h, après un dénivelé total qui doit avoisiner les 1000 m.
Nous avons droit à un petit déjeuner avec papaye, ananas, du pain de mie et de la confiture d’ananas, tandis que les porteurs et Ruby et Steven mangent des nouilles chinoises avec les restes de la veille. Il nous faudra encore deux bonnes heures pour retrouver la voiture.

Nous allons ensuite au bord du lac de Tondano, qui est en fait une ancienne caldeira. Ruby nous trouve un petit restaurant en balcon au-dessus de l’eau où nous pouvons manger du poisson grillé, des petites galettes de maïs et de poisson et les légumes habituels. Très beau point de vue et très bon repas.

Bien que bien fatigués, la journée n’est pas encore finie, nous allons encore voir un autre lac plus petit, le lac Linau, avec des bains bouillonnants et des fumerolles…


Petite bière au gîte avec quelques beignets de crevettes et frites avant de dormir.
Mardi 4 février
Nous allons voir le volcan Mahawu. L’accès est beaucoup plus simple qu’au Soputan car la route arrive presque au sommet du cratère. Nous en faisons le tour par la crête, par un sentier pavé envahi par la végétation qui monte et qui descend. Il subsiste quelques rares points de vue vaguement aménagés. Roby joue du coupe-coupe et nous le suivons en dégoulinant de sueur. Le volcan n’est pas très spectaculaire et aucune activité n’est visible. Le fond est partiellement occupé par un lac d’acide vert pâle.
Le site est censé être aménagé pour le tourisme, mais les gardiens passent leur journée assis vers le parking à regarder les rares visiteurs. Tout est délabré et visiblement rien n’est fait pour empêcher la végétation de prendre le dessus.
Nous all
ons ensuite à Manado pour m’acheter des chaussures, les miennes se décollent et nous avons encore deux volcans à voir. Prix moitié moins cher que chez nous. Je suis un peu mal à l’aise, quand je vois que celles de Rudy qui sont complètement décollées.
Transfert au bord de la mer un peu long avec arrêt pour qu’Éric puisse acheter des durians à l’odeur et au goût épouvantable. Je goûte et je recrache aussitôt. Horrible !
Notre homestay au bord de la mer est luxueux. Très bon repas de bœuf, poisson, petite soupe et légumes. Un peu pimenté.
Nous tentons un snorkeling, mais, la mer est un peu agitée et, il n’y a pas de soleil…
Mercredi 5 février : parc naturel de Tangkoko
Il nous faut une heure de voiture pour arriver à la réserve de Tangkoko. Roby a pris contact avec un guide local avec qui il travaille habituellement. Il est très fort pour nous faire voir les animaux qui se cachent au milieu de la végétation. Les singes, c’est facile, ils vivent tranquillement leur vie à côté du chemin sans s’occuper des passants.

Nous verrons les tarsiers qui sont l’animal emblématique du parc. Ce sont des minuscules primates qui vivent la nuit pour chasser des insectes. Le jour, ils se cachent dans le tronc des arbres et sont assez difficiles à voir.
Nous voyons également un couple de splendides Calaos à casque, perchés au sommet de la végétation, un cuscus marsupial, endémique à Sulawesi et toutes sortes d’oiseaux : des pics, des martins pêcheurs, et de magnifiques chouettes qui se confondent avec la végétation, il faut avoir l’œil. La forêt est magnifique, mais il fait vraiment très chaud.


Retour au gite à 14h. Grosse fatigue et comme une bronchite, nous bullons tout l’après-midi. Même pas le courage de se baigner…

Jeudi 6 février
Changement de logement.
Nous retournons à côté Manado dans un hôtel au bord de la mer très classe. C’est aussi un centre de plongée et nous partirons demain de là pour aller aux îles Bunaken dans une réserve naturelle pour faire du snorkeling au milieu des tortues. Là non plus, pas un chat, c’est la basse saison. Arrêt dans un petit resto avant, aussi pour visiter un vieux cimetière, et pour acheter des fruits, ramboutans et bananes.
La pluie est de retour, et nous attendons sur la terrasse au milieu des fleurs.

Vendredi 7 février
Il a encore plu la nuit. J’ai un rhume carabiné qui descend sur les poumons et je passe une nuit agitée.
Heureusement, le temps se dégage et nous partons aux îles de Bunaken avec des pêcheurs. Nous effectuons deux arrêts snorkeling en se laissant emporter par le courant qui est très fort. Inutile de lutter, le bateau nous suit et nous récupère un peu plus loin. Il y a beaucoup de poissons et de tortues, mais les coraux sont moins beaux qu’à Misool. Les tombants sont aussi très riches avec une eau cristalline.
Une fois sortis de l’eau nous allons sur l’île de Bunaken pour manger chez des pêcheurs locaux. Au menu, du poisson grillé avec des légumes au lait de coco et des mangues…
Nous visitons le village puis réembarquons pour un dernier snorkeling sur un spot avec de nombreuses tortues qui ont tendance à se cacher derrière des rocher pour se mettre à l’abri du courant.


Nous ressortons manger avec nos guides à Manado dans un restaurant chinois. Calamars à l’ananas.
Dernière étape aux Moluques
Samedi 8 février
Départ pour l’aéroport. Roby a pris un vol cette nuit à 3h pour Macassar. Nous, nous allons aux Moluques retrouver un autre guide et d’autres volcans.

A l’arrivée à Ternate, notre guide Alex nous attend. Au débarquement, il y a juste quelques personnes qui descendent, l’avion repart ensuite vers une usine de Nickel où de nombreux chinois vont travailler.
Après être allé manger quelque chose dans un grand centre commercial, nous allons à l’hôtel. Nous ressortons ensuite visiter les alentours. Pas un blanc à l’horizon. Tout le monde nous salue et beaucoup veulent des photos avec nous. Dîner dans une petite échoppe.

Dimanche 9 février
Nous partons à 9 h pour aller prendre un bateau rapide pour la grande île des Moluques du Nord (Halmahera) où sont les volcans.
Tous les badauds nous font de grands sourires et essaient d’engager la conversation. Une autre voiture nous attend et nous prenons une bonne route, avec arrêt noix de coco qu’un cousin d’Alex va chercher sur l’arbre.
Arrêt suivant pour faire des courses, un autre pour manger et nous arrivons chez une de ses sœurs.

Nous y laissons une grande partie de nos affaires. Nous goûtons des rouleaux de riz à la noix de coco et à la banane.
Comme le volcan Ibu est en alerte 4, nous ne pourrons pas monter au bivouac prévu. Nous allons à un autre belvédère à 20 mn du village… quelques tentes, des bancs et tables en bois.


De temps en temps des panaches de fumée sortent du volcan que les nuages accrochent ponctuellement
Nous attendons la nuit et les explosions qui permettront de faire des photos. Elles se succèdent à intervalles réguliers mais sans que les projections de lave soient visibles. Tout au plus de lointaines lueurs rouges.
Le repas est monté par les porteurs qui habitent juste en-dessous : poisson et légumes et fruits plus le petit digestif local (redoutable !).
Nous alternons levers et couchers, espérant toujours le spectacle, mais, nous n’aurons droit qu’à quelques lueurs épisodiques…
Le couchage est encore plus sommaire que celui du Soputan, avec de fines nattes en guise de matelas. Par contre, l’ouverture de la tente étant face au volcan, nous pouvons surveiller le volcan. Beaucoup de bruit une bonne partie de la nuit, entre les pétarades des motos, la musique, les insectes.
Malheureusement il n’y aura pas d’explosion spectaculaire.

Lundi 10 février :
Nous redescendons vers 10 h et avons un long transfert pour aller jusqu’à Tobelo, avec passage de gués, arrêt baignade et de beaux paysages de jungle. Dans la voiture Alex assure l’animation à grand renfort de Karaokés avec parfois notre aide. Bonne ambiance.


L’hôtel de Tobelo a perdu en gamme, il y a des cafards dans la salle de bain, mais, il y a la clim, c’est le plus important. Achat de bières en passant, ce qui nous permet de prendre l’apéro avant d’aller à pied manger du thon grillé avec du jus d’orange.
Nuit réparatrice.

Mardi 11 février
Départ en tuktuk pour aller au marché. Alex achète des fruits, du riz aux bananes, des beignets pour le lunch.


Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre un bateau afin d’aller sur une île déserte. Le vent souffle déjà assez fort et la personne qui accepte de nous emmener est inquiète par rapport à l’évolution de la météo.

Les fonds sont assez beaux, mais il faut faire attention aux vagues. Nous voyons au loin le Dukono qui crache de la fumée en panaches.Retour vers 14h, car, la météo va se dégrader.

Nous bullons au frais. Faisons quelques snorkeling et regardons au loin les panaches qui s’échappe du volcan.

Le soir nous allons manger un très bon poisson d’eau douce dans un petit restaurant un peu plus loin sur l’avenue. Par contre le smoothie au fruit du dragon, n’est vraiment pas terrible.
Mercredi 12 février : départ pour le volcan Dukono
Petit déjeuner à 7 H30 comme d’habitude. A 10 h nous embarquons tous les 5 dans un triporteur. C’est rustique mais nous parvenons à tenir tous ainsi que nos bagages.

Nous faisons sensation et notre convoi ne passe pas inaperçu surtout que nous empruntons une artère principale qui longe des écoles et l’université. Quelques kilomètres après avoir quitté la ville, le chauffeur s’arrête, enclenche le couplage avec le pont arrière et nous voici partis dans une piste étroite et chaotique.
L’engin s’avère d’une redoutable efficacité mais l’inconfort est total. Les planches de bois qui nous servent de siège n’amortissent rien et nous sommes ballottés de droite à gauche au rythme des ornières parfois profondes.

La piste traverse une aire d’exploitation de cocotiers parsemée d’abris pour entreposer les noix de coco.

Cela dure plus de 3/4 d’heure et finalement le chauffeur stoppe au bas d’une côte ou la piste s’avère plus étroite. Le triporteur n’ira pas plus loin.
Nous retrouvons 3 porteurs dont le gendre d’Alex et commençons la longue marche d’approche nous permettant d’accéder au bivouac juste en dessous du cratère.
Au début nous suivons une piste empruntée par les motos, puis celle-ci devient un sentier dans une jungle parfois épaisse entrecoupée de ravins qui pour le moment sont à sec.
Alex part un peu vite, mais voyant que cela traîne, il s’adaptera et nous ferons de nombreux arrêts.
Vers midi nous faisons une pause au POS 3, un abri où les locaux distillent l’alcool local avec un ingénieux système d’alambic. Les porteurs ont deux bidons isothermes avec riz et poisson. Alex nous sert de copieuses portions avec un agrément de tomate crue. Un petit café froid, et c’est reparti.

Les POS se succèdent et au 5° de la série, nous sommes hors de la forêt dans une zone d’herbes hautes poussant entre des dalles de lave et des zones couvertes de poudre volcanique.
Celle-ci commence d’ailleurs a tomber. C’est dans ce décor que nous installons notre bivouac. Un groupe de jeunes est déjà installé. En revanche, le temps est à la brouillasse, il bruine autant d’eau que de poussière, et le volcan est toujours invisible. Nous montons les tentes dans lesquelles nous nous réfugions en attendant une éclaircie. Les grondements sourds du volcan nous confirment que celui-ci est tout proche, quelques éphémères percées nous permettent d’entrevoir le panache de cendre et de fumée qui finit par retomber sur notre campement.

De leur côté les porteurs ont réussi à installer un tarp avec une petite tente où ils réchauffent les restes de midi transportés dans de gros Tupperwares isothermes.


Après le repas de riz et poulet pris sous la tente, à l’abri des chutes de cendre, nous parvenons à dormir un peu. Le brouillard est toujours présent et la cendre tombe abondamment sur la tente.
Un groupe de jeunes a élu domicile un peu plus bas sur une terrasse. Nous dormons plus ou moins sur nos nattes, entre les éruptions et nos voisins qui mettent de la musique. Nous tentons quelques sorties avec un buff en guise de masque.
Sur le double toit de notre tente, une belle quantité de cendre s’est accumulée sur les parties horizontales. Nous en avons un peu partout et il est bien difficile de s’en prémunir.
Nous dormons par intermittence, surveillant la moindre éclaircie qui nous permettrait de voir le cratère en activité. Pour le moment, nous avons surtout le bruit, un grondement sourd suivi du cliquetis des blocs qui retombent sur le sol.

Jeudi 13 février
Debout à 6h. Tout est dégagé et le vent dans le bon sens éloigne les fumées et les cendres. Nous montons pendant une demi-heure à travers les roches volcaniques rosâtres, recouvertes plus ou moins de sable noir et gagnons une croupe juste en face du cratère.

Nous restons un bon moment pour profiter du spectacle du volcan qui crache continuellement des panaches de fumées. De temps en temps les explosions se font beaucoup plus fortes et de gros blocs que nous estimons à 2 ou 3 mètres cubes jaillissent à plusieurs dizaines de mètres de hauteur avant de retomber puis rouler sur les pentes couvertes de cendres noires.

De notre belvédère nous avons une vue dégagée sur la mer et les montagnes et volcans environnants, tous couverts de végétation. Les pluies des précédents jours accentuent les contrastes.

Retour au camp pour petit déjeuner de pâtes et de poulet. Deux porteurs sont redescendus. Ils ont été aider un autre groupe qui monte dans la journée, guidé par une des filles d’Alex. Nous laissons aussi les tentes et le dernier porteur au camp.

Redescente plus aisée. Gelo nous a donné des pastilles de sel, car nous perdons des litres d’eau. Nous croisons plusieurs groupes, et rejoignons notre point de départ où notre chauffeur nous attend. Arrêt noix de coco bien agréable.

De retour en ville, nous allons nous laver nous et nos sacs à dos, avant d’aller manger vers ce que nous pensons être le campus, où il y a beaucoup de petits restaurants. Thon, légumes vert et riz, plus une orangeade plutôt bonne.
Voir les gens est toujours distrayant. Une troupe de karatékas, passe en courant pour aller s’entraîner sur une grande pelouse. Un peu plus loin, une compétition de motos avec de nombreux stands. Mondelo est très vivant.
Retour à l’hôtel pour nous reposer avant quelques bières et un nouveau repas au restaurant de poissons d’eau douce.
Vendredi 14 février
Transfert en voiture puis bateau avant le retour en France.
D’après les notes de Sandrine avec les photos de Marta, Dany, Gelo et Patrick
De retour de ce voyage, quelques recommandations
Pour le voyage il est conseiller de se procurer le visa d’entrée plutôt en ligne afin d’éviter une interminable queue à l’arrivée à l’aéroport.
Concernant les aspects sanitaires, nous avons pris, pour une partie d’entre nous, un traitement antipaludéen. Nous avons tendance à le conseiller car il n’y avait pas toujours de moustiquaires même dans les hôtels. Cela peut-être utile d’en prévoir une au cas où, ainsi qu’une moustiquaires de tête pour les séjours dans la jungle.
Sandrine qui est particulièrement sensible aux piqûres d’insectes avait une petite raquette électrique bien pratique pour chasser les intrus sous la tente.
En kayak comme en snorkeling, il est important de bien se protéger du soleil. Un buff et un vêtement à manches longues peuvent faire l’affaire.
Pour la partie volcans, prévoir un matelas type thermarest pour les nuits sous tentes car nous n’avions que des nattes.
Des guêtres et des gants type jardinage sont bien pratiques pour les volcans. Et dans tous les cas il faut prévoir des vêtements de pluie efficaces. Et pour le confort, il existe des petites mousse qui font office de siège dans bien des circonstances.












